Résonances du Message du Graal 1

de Abdrushin


1.LIVRE ◄ ► 2.LIVRE
Deutsch
English
Español
Português
Русский
Український
Česky
Livre contenant


40. Celui qui, maintenant, ne veut pas connaître ma Parole a cause d’un autre vouloir, celui-la, je ne le connaîtrai pas a l’heure de sa détresse!

Celui qui, maintenant, ne veut pas connaître ma Parole! La phrase n’est pas un avertissement, mais elle est un coup. Un coup qui se dresse avec acuité contre toute la paresse et la commodité des esprits humains, contre leur présomption et leur prétention à mieux savoir.

Mais, tout ce qui repose dans cette volonté de ne pas connaître est très vaste. Ce n’est pas seulement chaque refus et chaque vouloir mieux savoir qui se trouvent ainsi jugés, mais aussi la tiédeur, la paresse, la crainte, quel qu’en soit le motif. Et quant à celui qui a déjà reçu la Parole et ne cherche pas de toute sa force à La façonner en lui-même pour La porter à la vie, il rêve dans l’illusion de posséder avec certitude ma Parole, tout en demeurant inactif et mou comme le font tant de fidèles croyants des églises, en une pernicieuse habitude, et cela l’atteint avec la même puissance inamoindrie.

Et lorsqu’il est dit «à cause d’un autre vouloir», alors il repose aussi ici, beaucoup plus, beaucoup plus que chaque lecteur ou auditeur superficiel ne veut bien l’admettre. Saisissez bien ces quelques mots: toutes les faiblesses humaines, lesquelles ne sont pas peu nombreuses.

Même la chère vanité pousse plus d’un être humain, à un moment donné, à refouler sa profession de foi envers la Parole. Il craint ainsi de montrer un point faible ou de provoquer la raillerie du prochain. Il lui serait également pénible de devoir voir sur les lèvres d’un autre, ne serait-ce qu’un sourire.

Et, même dans sa lâcheté, il se déculpabilise intérieurement avec la pensée rassurante que la Parole lui est «trop sacrée» pour l’abandonner à la raillerie.

C’est là un excellent tranquillisant pour les faibles; mais dans tous les cas où une question de cette nature se trouve soulevée, cela est faux. Détourner adroitement la réponse ou éluder la question équivaut à un reniement. Celui qui est fort donnera toujours à une telle question une réponse calme mais déterminée, et une telle réponse ne sera jamais raillée parce que l’aide de la Lumière y repose et réprime les railleries.

Si un questionneur agressif ne le laisse pas encore tranquille, celui-ci peut alors être repoussé de façon brève et incisive, sans renier ou réprimer craintivement par là sa propre conviction.

Par les mots «à cause d’un autre vouloir», il n’est pas seulement signifié un vouloir envers un autre être humain, mais aussi envers «autre chose», donc envers n’importe quelle autre chose.

La Sainte Parole ne doit donc pas être reniée par égard pour un autre être humain, que ce soit par amour ou par crainte; de même, Elle doit encore moins être négligée par commodité ou à cause du travail professionnel ou bien des activités personnelles quotidiennes, dans l’illusion que le repos devrait suivre le travail, que le délassement serait plus nécessaire que l’étude laborieuse ou encore que les soucis pour le pain quotidien ne permettraient pas l’ouverture de l’âme requise pour la Parole.

Tout ceci équivaut à «ne pas vouloir connaître la Parole à cause de quelque chose d’autre!»

À présent, le temps est venu pour une franche et courageuse profession de foi! Une profession de foi répondant directement à une question. La Parole ne doit pas être apportée à ceux qui ne La demandent pas! Cette disposition subsiste, puisqu’elle fait partie du tri de l’humanité.

Que la Sainte Parole ne puisse jamais faire l’objet de publicité, qu’Elle ne doive pas être offerte ni apportée sur un plateau, fait qu’ainsi chaque individu est obligé de montrer s’il porte effectivement en lui la nostalgie envers la Vérité.

Là où une telle nostalgie existe réellement à l’intérieur, et là où elle n’est pas troublée ou refoulée par la vanité de l’intellect à vouloir mieux savoir, là intervient une aide spirituelle si forte que, dans tous les cas, l’individu concerné entre en contact avec ma Parole au bon moment pour lui et qu’ainsi l’occasion lui est donnée de prendre une décision définitive au sujet de son propre chemin.

Quant à ceux qui ne portent plus une telle nostalgie en eux, ils sont déjà jugés!

Il s’agit d’un effet auto-actif de la Loi qui, à présent, va inexorablement de l’avant, même sur la Terre.

Maintenant, pour chaque être humain de la Terre, arrive aussi l’heure de sa détresse, en laquelle il a immensément besoin de la Parole!

Moi et la Parole sommes Un! Donc, qui connaît ma Parole, me connaît aussi. Une vision physique n’est pas indispensable ici; car il a ainsi maintenu avec moi des liens spirituels, peu importe que cela lui soit conscient ou non. L’être humain qui a accueilli ma Parole, m’a aussi accueilli, il est ainsi relié avec moi.

Cependant, celui qui est relié de cette manière ne peut pas être enlevé par les ténèbres. Les ténèbres ne peuvent pas l’entraîner dans la région de la décomposition où, maintenant, elles sont elles-mêmes poussées par la pression de la Lumière!

Pour chaque esprit humain, cet instant décisif devient pour lui l’heure de sa détresse!

S’il ne vit pas fermement ancré dans la Parole, alors le fil qui le tient sûrement ne peut pas se nouer, son esprit demeure à l’état libre, errant alentour, s’il ne s’est pas déjà complètement attaché aux ténèbres et ne sombre pas avec elles dans l’horreur. En ces cas, même les esprits, par ailleurs toujours volontiers secourables, doivent se tenir à l’écart, inactifs.

Mais si un esprit demeure à l’état libre, s’il ne s’est pas ancré dans la Parole, alors les ténèbres en train de sombrer, l’entraînent avec elles, parce que la Lumière ne le tient pas et parce qu’aucun esprit ne peut continuer à planer plus longtemps, indécis et errant dans la tiédeur. Ou bien il s’élève vers la Lumière, ou bien il sombre dans les ténèbres! Le temps de l’attente hésitante et de la réflexion est maintenant dépassé.

«Celui-là, Je ne le connaîtrai pas à l’heure de sa détresse!» est de ce fait, aussi, une lourde sentence de Jugement dans la Création entière.

C’est vraiment une pitié de voir les êtres humains passer stupidement même devant les choses les plus sérieuses et de constater que, dans leur paresse d’esprit, ils les reconnaissent seulement lorsqu’ils y sont obligés. Mais alors, il est trop tard. Cependant, cette paresse mortelle est elle-même uniquement la conséquence de l’usage criminel que l’humanité a fait jusqu’ici de son libre arbitre et qui la contraint à une telle stupidité.

De même que chaque créature, tous les êtres humains sont soumis à la Loi, enserrés et pénétrés par la Loi; ils ont eux-mêmes été créés par la Loi, selon la Loi. Ils vivent en Elle, et par le libre vouloir, ils tissent eux-mêmes leur destin, leurs chemins.

Ces chemins qui se tissent auto-activement les conduisent inévitablement, au cours de leurs incarnations, ici sur la Terre, vers ces parents dont ils ont absolument besoin pour leur enfance. De plus, ils se trouvent ainsi placés dans les conditions qui leur sont utiles parce qu’ils récoltent ainsi précisément cela même qui, en tant que fruit issu des fils de leur propre vouloir, a mûri pour eux.

Dans l’expérience vécue qui en résulte, les humains continuent à mûrir; car si le vouloir antérieur était mauvais, les fruits qu’ils devront cueillir seront exactement de même nature, des fruits à partir desquels ils devront pouvoir être capables d’apprendre. Ce processus, avec tous les achèvements inéluctables qui l’accompagnent, constitue en même temps l’accomplissement continuel de désirs autrefois conçus, des désirs qui sommeillent toujours secrètement en chaque vouloir et dont ils sont, en fait, le mobile. Or, il arrive souvent que de tels fruits ne tombent qu’au cours d’une existence terrestre ultérieure, mais ils tombent inévitablement.

Ces conséquences logiques portent en outre et simultanément en elles le rachat de tout ce que l’être humain forma jusqu’ici, qu’il s’agisse de bien ou de mal. Dès qu’il en tire des leçons qui le conduisent à la connaissance de soi-même, alors il obtient également une possibilité absolue de s’élever, et ce, à chaque instant comme dans chaque situation de la vie; car rien n’est si difficile que cela ne puisse se transformer en bien, grâce à un bon vouloir sincère.

Ainsi un constant mouvement s’effectue-t-il sans interruption dans la Création entière. L’esprit humain, à son tour, comme chaque créature, tisse continuellement son destin dans les fils de la Loi et trace la nature de son chemin. Chaque impulsion de son esprit, chaque oscillation de l’âme, chaque action de son corps, chaque parole, noue sans cesse auto-activement et inconsciemment de nouveaux fils qui s’ajoutent, s’entrecroisent et se mêlent aux fils déjà existants. Il forme et reforme sans cesse; il se forme même, et cela par anticipation, jusqu’au nom terrestre qu’il devra porter au cours d’une prochaine existence terrestre. Il le portera inévitablement, puisque les fils de son propre tissage l’y conduisent sûrement et sans erreur!

C’est pourquoi chaque nom terrestre est aussi conforme à la Loi. Il n’est jamais le fruit du hasard, il n’est jamais donné sans que le porteur n’en ait auparavant lui-même fourni la base, car en vue de son incarnation, chaque âme s’avance irrésistiblement sur les fils de son propre tissage comme sur des rails, vers l’endroit qui lui convient précisément, selon la Loi Originelle de la Création.

Finalement, les fils se tendent toujours davantage au fur et à mesure que la densité de la matière augmente, c’est-à-dire là où les radiations de la matière fine de forte densité entrent en contact avec les radiations de la matière dense de faible densité, et comme sous l’effet d’un aimant, se joignent en une solide attraction qui se maintiendra durant tout le temps d’une nouvelle existence terrestre.

L’existence terrestre du moment dure alors jusqu’à ce que la force originelle de ces irradiations de l’âme se modifie. Cette modification, que des déclenchements en tous genres amènent au cours de la vie sur Terre, fait simultanément changer l’orientation de cette force magnétique d’attraction en la dirigeant davantage vers le Haut que vers le bas, c’est-à-dire vers la matière dense, ce qui entraîne finalement à son tour et conformément à la Loi, la séparation entre la matière fine de l’âme et le corps de matière dense du fait qu’il n’y a jamais eu mélange réel, mais uniquement une jonction qui fut maintenue magnétiquement par une intensité bien déterminée du degré de chaleur des irradiations réciproques.

C’est la raison pour laquelle l’âme est contrainte de se séparer du corps, soit dans le cas d’une destruction du corps par la violence, soit par suite de l’altération due à la maladie, ou encore par l’affaiblissement dû à l’âge, dès l’instant où le corps, de par la modification de son état, n’est plus à même de produire la force d’irradiation qui engendre une force magnétique d’attraction nécessaire pour contribuer à la solide jonction de l’âme et du corps!

Cette circonstance amène la mort terrestre; en d’autres termes, le corps de matière dense tombe, se détache de l’enveloppe de matière dense de l’esprit, d’où la séparation. C’est un processus qui s’accomplit, conformément aux Lois fermement établies, entre deux genres qui ne font que se joindre l’un à l’autre grâce à l’irradiation émanant uniquement d’un degré précis de chaleur, genres qui jamais ne peuvent fusionner et se séparent à nouveau dès que l’un de ces deux genres ne remplit plus les conditions exigées de lui.

Même pendant le sommeil du corps physique, il se produit un relâchement dans la solidité de la jonction de l’âme avec le corps, parce que ce dernier émet durant le sommeil une irradiation différente qui n’a pas la même force d’attraction que celle que requiert la solidité de la jonction. Mais puisque cette irradiation existe néanmoins à la base, il n’y a qu’un relâchement et non une séparation. Ce relâchement disparaît immédiatement dès le réveil.

Mais si, par exemple, l’aspiration d’un être humain n’est dirigée que vers la matière dense, comme c’est le cas pour ceux qui se nomment si fièrement réalistes ou matérialistes, il en résulte automatiquement que leur âme, sous cette impulsion, engendre une irradiation inclinant vers la matière dense avec une intensité toute particulière. Ce processus a pour conséquence une mort terrestre très difficile, puisque l’âme cherche à se cramponner unilatéralement au corps physique. Il se produit alors un état que l’on appelle une agonie pénible. Le genre de l’irradiation est donc déterminant pour bien des choses, et même pour tout dans la Création. Tous les événements peuvent ainsi être expliqués.

Comment se fait-il que l’âme arrive précisément à s’incarner dans le corps de matière dense qui lui est destiné, je l’ai déjà expliqué dans mon Exposé sur «Le secret de la naissance». Les fils ont été noués avec les futurs parents grâce à leurs affinités dont l’attraction initiale s’est accentuée de plus en plus jusqu’à ce que, parvenus à une maturité déterminée, les fils se soient joints et noués avec le corps en formation. À ce stade, ils contraignent alors l’âme à s’incarner.

En outre, les parents eux-mêmes portent déjà le nom précis qu’ils se sont acquis selon le genre des fils qu’ils ont tissés pour eux-mêmes. C’est pourquoi le même nom doit donc convenir également à l’âme qui, en affinité avec eux, s’approche et doit s’incarner. Même les prénoms du nouvel être humain de la Terre sont donnés conformément à l’affinité et cela, invariablement, en dépit d’apparentes réflexions, car la pensée et la réflexion se plient toujours au genre déterminé. On peut toujours reconnaître exactement le genre dans la manière de penser. C’est pourquoi, parmi les formes-pensées, malgré leurs innombrables variétés, l’on peut discerner avec clarté et rigueur les genres précis auxquels elles appartiennent.J’ai déjà parlé de tout cela dans mes explications au sujet des formes-pensées.

Le genre est fondamental pour tout. En conséquence, on aura beau se creuser la tête au sujet des noms que l’on voudra donner à un futur baptisé, ils seront toujours choisis de telle sorte qu’ils correspondent à la Loi, conformément à ce que leur genre exige ou mérite. En effet, l’être humain ne peut absolument pas faire autrement, étant donné qu’il est soumis aux Lois qui agissent sur lui en fonction de son genre.

Tout cela, cependant, n’exclut jamais le libre vouloir; car le genre de chaque être humain n’est en réalité que le fruit du vouloir personnel et effectif qu’il porte en lui.

Ce n’est qu’une excuse tout à fait répréhensible que de chercher à s’imaginer ne pas avoir, sous la contrainte des Lois de la Création, la liberté de son vouloir. Ce que l’être humain, sous la contrainte de ces Lois, doit vivre en lui-même ne sont que les fruits de son propre vouloir, un vouloir qui les avait précédés et avait préalablement disposé à cette fin, les fils qui devaient par la suite amener à maturité les fruits correspondants.

C’est ainsi que, maintenant, chaque être humain sur Terre porte exactement le nom qu’il s’est acquis. C’est pourquoi, il ne s’appelle pas seulement comme le nom le dit, il n’est pas seulement appelé ainsi, mais il est ainsi. L’être humain est ce que signifie son nom!

En cela il n’y a pas de hasard. D'une façon ou d'une autre, les relations prescrites s’accomplissent; car les fils, qui sont attachés aux êtres humains concernés, ne peuvent être rompus avant qu’ils ne s’en soient libérés par l’expérience vécue.

C’est là un Savoir que l’humanité d’aujourd’hui ne connaît pas encore et au sujet duquel elle va encore sourire très probablement comme elle le fait pour tout ce qu’elle n’est pas encore capable de comprendre. Mais cette même humanité ignore également les Lois de Dieu qui, dès l’origine, sont solidement gravées dans la Création; ces Lois qui sont à l’origine de sa propre existence, agissent sur l’être humain à chaque instant, à chaque seconde, l’assistent et le jugent en tout ce qu’il fait et pense et sans Lesquelles il ne pourrait même pas respirer! Et tout cela, l’être humain ne le sait pas!

Il n’est donc pas surprenant qu’il ne veuille pas reconnaître bien des choses comme étant les conséquences inexorables de ces Lois, mais qu’il cherche, au contraire, à Les railler et à s’en moquer. Mais c’est précisément en ces choses qu’il devrait savoir, qu’il lui faudrait absolument savoir, que l’être humain est complètement inexpérimenté ou, pour parler sans détour, qu’il est plus stupide que n’importe quelle autre créature qui, de tout son être, vibre simplement au rythme de cette Création. Et c’est uniquement à cause de cette stupidité que l’être humain rit de tout ce qu’il ne peut comprendre. La moquerie et les rires sont précisément la preuve et l’aveu de son ignorance dont, sous peu, il aura bientôt honte après que le désespoir causé par son ignorance se sera abattu sur lui.

Seul le désespoir peut encore arriver à briser les dures écorces qui, à présent, enserrent l’humanité et la maintiennent dans des limites aussi étroites.

Je n’ai donc pas besoin de vous dire avec quelles intuitions je reçois les hostilités que les êtres humains ont déjà vomies contre moi. Vous pouvez vous représenter ce que, en conséquence de la Loi, je vois devant moi lorsque tant de gens veulent se dresser au-dessus de mon Message ou bien Le railler, et lorsque, vous, qui cherchez à me suivre, ils vous considèrent comme allant sur des chemins erronés. Chacun d’entre eux doit maintenant passer devant le Glaive de la Volonté de Dieu. Pour chaque mot, chaque pensée personnelle, il doit répondre, car plus rien de cela ne lui est remis!

Ils sont maintenant frappés par la Force, à Laquelle ils ne peuvent rien opposer, devant Laquelle ils sont impuissants et qui court et frappe à travers ces fils qu’ils ont eux-mêmes tendus et tissés par leur vouloir et par leurs actes!

Résonances du Message du Graal de Abdrushin


Livre contenant

[Message du Graal de Abdrushin]  [Résonances du Message du Graal] 

contact